25.11.2008
Bienvenue sur le blog du JTA
Le blog des utilisateurs des techniques et produits JTS est enfin créé.
Celui-ci va se développer dans les semaines à venir.
Le but de ce blog est de permettre à tous ceux qui gravitent autour de nos actions d'échanger.










Trackbacks
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Commentaires
Merci à YM d'avoir ouvert ce chemin vers ceux qui croient à "l'autoproduction pour l'autoconsommation". Nous espèrons qu'il va très vite devenir l'autoroute de l'information des jardiniers qui font confiance à JTS.
Nous sommes ouverts à débattre, dans le domaine de nos compétences, de tous les sujets relatifs à l'agriculture tropicale qui vous tiennent à coeur…
Pour notre part nous aimerions bien commencer en parlant d'économies d'eau ou de cultures et de récoltes tout au long de l'année.
Nous aimerions connaître vos expériences sur ces sujets que vous utilisiez la technique du JTA ou non.
A vous lire,
Avec nos salutations jardinières .
JMC
Ecrit par : Cordier JM | 25.11.2008
Un grand merci à YM pour ces efforts à ouvrir ce blog. Profitons de l'opportunité qui nous est donnée pour nous exprimer sur nos expériences JTA. Messieurs, à vous la parole!
Avec mes salutations jardinières,
MM
Ecrit par : Mignot | 08.12.2008
salut à tous
je travail sur un projet de construction d'une exploitation agricole au congo - brazza notamment dans la culture de la tomate sous abri et l'élévage des poules pondeuses. je sollicites vos conseils et avis dans la conduite de ce type de projet.
Merci d'avance.
Ecrit par : sammy | 20.12.2008
Bienvenue sur cette plateforme solidaire!
Ecrit par : developpement photo | 20.12.2008
Salut sammy,
d'abord félicitations pour l'entreprise, mais tu n'as pas choisi le plus facile.
1°- quel problèmes rencontres tu avec les tomates?
2°- pour les poules je suppose que c'est la production d'aliments qui…
à te lire
jmc
Ecrit par : Cordier JM | 22.12.2008
Bonjour,
Je salue l'initiative de JTA en effet, les jardins de cases où les cultures maraichères dans les villes ou autour des villes apportent des aliments frais et riches en vitamines à des populations pauvres.
Cependant en plus des cultures déjà vulgarisées ne serait-il pas possible de cultiver des baobabs et des moringas comme nous le proposent Mrs André Batino et Marcel Nagalo de la station INERA de Saria. Il est possible de cultiver 50 baobabs ou moringa sur 1 m2 . Voici la méthode vous mettez les graines de baboaob à tremper pendant 3 jours et 3 nuits et vous les semez tous les 15cm dans tous les sens, vous arrosez régulièrement la planche et en 30 ou 45 jours vous avez des baobabs ou moringa de 40 à 60 cm de haut. Vous pouvez les couper à 10 cm du sol et ils repoussent. Les feuilles seront utilisées pour préparer des sauces vertes riches en vitamines A et calcium. Il faut enrichir régulièrement les planches avec du fumier pour faciliter la croissance des plants.
Je reste à votre disposition pour continuer le débat sur ce sujet. Pour moi il est important de communiquer ce genre de recette car nous devons lutter efficacement contre la malnutrition au Sahel.
Voici mes coordonnées
Jean Yves Clavreul
jean-yves.clavreul@wanadoo.fr tél 0033 (0) 2 31 34 99 26
Ecrit par : Clavreul | 20.02.2009
Bonjour, Monsieur Clavreul,
Votre remarque relative aux Baobabs et aux Moringa est hautement pertinente et nous incitons le jardiniers du Sahel à la prendre en compte. De même que nous leurs recommandons de ne pas abandonner leurs autres cultures traditionnelles.
Le JTA est pour nous un contenant de culture destiné à améliorer la gestion de l'eau en particulier sur les plantes à cycle court. Mais il est également efficace moyennant quelques précaution pour les autres cultures
Ecrit par : Cordier JM | 25.11.2009
Merci de m'avoir envoyé votre Journal de JTS qui me rappelle votre mission alimentaire si utile. Voilà qui répand la paix et la fraternité entre les nations. J'ai apprécié le beau travail de Yoann Michenet, que j'avais deviné, sans le lire, quand j'ai vu passer un chenillard qui me l' confirmé. Je vous envoie ma modeste contributon de 50 E et souhaite une meilleure santé à J.M. Cordier. andretreps@orange.fr
Ecrit par : TREPS André | 08.01.2010
Votre blog est une mine d'informations au service du jardinier tropical. Cependant, la lecture attentive des rubriques enjeux et informations techniques m’encourage à faire quelques remarques et commentaires.
1. Les enjeux
Dans la plupart des pays africains, le maraîchage date de l'époque des missionnaires venus évangéliser et apporter la civilisation aux populations. Ce mode de culture d'origine européenne, connaitra un essor avec la naissance de grandes villes où la présence des expatriés habitués à la nourriture internationale fut importante. De nos jours, la littérature disponible révèle que le maraîchage est de plus en plus pratiqué en milieux urbains et péri-urbains, où l'on enregistre également une forte concentration de la population active, due entre autre à l’exode rural. L'intensification de cette activité en milieux urbains et péri-urbains pose déjà un sérieux problème d'accès à la terre dans des villes africaines, avec des conséquences souvent imprévisibles. Selon une étude menée conjointement par l'IRAT et le CIRAD en Afrique centrale, la précarité foncière et sa monétarisation auxquelles se greffe la croissance démographique exponentielle, entraveraient de nos jours l'expansion des parcelles maraichères dans quelques villes africaines. Je pense que cette problématique pourrait à court terme provoquer le recul du maraîchage si l’on y prend garde. Une réflexion anticipée s'avère impérieuse dans le cadre de l’application du principe de précaution, entendu que la disponibilité ou l'accès à la terre demeure crucial en production légumière.
2. Informations techniques
a) Semis concombre
Vous déconseillez le dé-mariage après semis. Etant donné que le concombre est grimpant avec un appareil foliaire dense, ne serait-il pas souhaitable de le dé-marier au stade 3-4 feuilles, c’est-à-dire après le premier binage (opération qui consiste à griffer le sol en surface afin de favoriser la pénétration de l’air et de l’eau), en ne laissant qu'un pied robuste qui aurait certainement l'avantage de puiser le maximum d'éléments nutritifs à disposition et qui, par voie de conséquence, favoriserait une production qualitative et quantitative de la plante.
De plus, cette option faciliterait l'épamprement des feuilles inutiles habituellement attaquées par l'oïdium, avant la première récolte et selon les régions africaines bien sûr.
c) Pépinière
Afin de permettre une économie de graines et d’enregistrer un pourcentage de reprise élevé au repiquage, il serait souhaitable d’adopter la technique de pépinière en mottes pressées pour des cultures ayant un cycle de plus de 100 jours (cycle long). Cette technique permet aussi au jardinier de décaler légèrement la date de repiquage de quelques jours lorsque ce dernier n’aurait pas encore bouclé la préparation du sol pour des raisons sociales diverses. En outre, le jardinier n’est pas obligé d’abriter ses plantules après repiquage.
d) Protection des cultures
Concernant la protection des cultures, vous avez mis un accent particulier sur les insectes (ennemis des cultures) en conseillant l'usage des voiles; c'est d'ailleurs très novateur en zone tropicale où des légumes sont souvent ravagés par une diversité d'insectes. Vous n'avez pas fait mention des maladies (cryptogamiques ou fongiques, bactériennes, virales, ...). En lisant les informations techniques diffusées sur votre blog, j'ai noté une masse impressionnante de renseignements qui me pousse d’ailleurs à constater qu'un travail remarquable se fait sur le terrain.
Il serait souhaitable de capitaliser toutes ces observations de terrain en produisant des fiches techniques adaptées et pouvant faire l'objet des séances d'animation et de vulgarisation agricole illustrées en utilisant des diapositives.
MOUITHYT-IGNOUMBA
Master professionnel&recherche Agronomie
Paris, FRANCE
06 46 62 44 65
Ecrit par : MOUITHYT-IGNOUMBA | 27.01.2010
Merci à MOUITHYT-IGNOUMBA pour ses remarques circonstanciées sur le JTA.
1- Nous partageons son avis sur la concurrence sur l'accès à la terre dans les agglomérations et proposons aux gestionnaires et aux investisseurs la mise en place de périmètres de JTA maraîchers ou familiaux à la périphérie des villes.
2- Nous ne nous reconnaissons pas dans la culture du concombre telle que présentée par M-I car nous développons la culture du concombre de pleine terre (rampant)
3- Pour les pépinières nous sommes à 100% d'accord, à la réserve près de la difficulté et du coût de la production des mottes pressées.
4- Protection des cultures nous ne parlons que des insectes car ce sont, à notre avis, les seuls problèmes phytosanitaires auxquels on puisse apporter une part de solution écologique et économique grâce aux voiles de cultures (à condition de les utiliser tel que préconisé par JTS).
Lorsque les maladies fongiques, bactériennes ou virales sont identifiées il est généralement trop tard pour intervenir et les pesticides sont dangereux et onéreux. La solution consiste à utiliser les variétés ayant la meilleure adaptation au milieu (si possible avec des gènes de résistance quand cela existe), de les mettre dans les conditions de culture les meilleures (enracinement profond , lutte contre l'asphyxie radiculaire), de respecter de vraies rotations de culture et de faire la "part du feu", c'est à dire de tolérer un certain niveau d'attaque et de remplacer les culture dès que les attaques deviennent excessives;
5- Pour les fiches techniques nous incitons le lecteur à consulter la partie catalogue de notre site
http://www.jtssemences.com
Merci encore à M-I pour ses remarques très constructives
salutations
Ecrit par : Cordier JM | 27.01.2010
Bonjour M. J M Cordier,
Je viens de lire votre commentaire en réponse à mes rémarques datées du 26.01.2010, et vous remercie très sincèrement pour tout ce que vous m'y avez dit.
Concernant la production des mottes pressées, des solutions moins onéreuses et accessibles aux producteurs de JTA maraîchers ou familiaux sont possibles.
Dans le cadre du projet de développement des cultures maraichères où j'étais potentiellement actif en Afrique, nous avons à l'époque mis en place une technique simple de fabrication des mottes pressées, à la grande satisfaction bien entendu des maraichers qui s'en ont bien approprié après des séances réussies de démonstration.
Merci pour votre commentaire et sincères salutations
MOUITHYT-IGNOUMBA
Master professionnel&recherche Agronomie
Paris, FRANCE
06 46 62 44 65
Ecrit par : MOUITHYT-IGNOUMBA | 27.01.2010
bonjour,
je suis à la recherche d'information pour l'implantation d'un élévage de poules pondeuses au Mali:
- avantages et inconvénients
- maladies tropicales,
- vaccination en zone tropicale
Merci
Ecrit par : fatou | 10.04.2010
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